concours de février

voici les textes du dernier concours de février sur le thème des souvenirs:

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source de la photo: https://www.facebook.com/mllemymy1?fref=ts

texte de F

Une petite maison de 1930, sans confort, des poules, des lapins, des chats, une balançoire au fond du jardin suspendue au prunier. Je me souviens du plaisir d'aller ramasser les œufs chaque matin, cueillir les fraises, de plonger mes mains dans la terre que mon grand-père avait retournée pour ramasser les pommes de terre, assister ma grand-mère dans la confection de confitures et de gaufres flamandes – les jours de lessive, il fallait faire chauffer l'eau sous la lessiveuse, rinçage à d'eau de pluie, et l'essorage entre deux rouleaux (genre grosse machine à lasagnes) puis étendre le linge sur les fils, derrière le petit carré de fleurs..... et puis chaque année les vacances à Berck Plage avec les cousins et cousines dans une petite maison d'une cousine de ma grand-mère – nous dormions dans les chambres prévues à cette effet, du sable étalé sur le carrelage – le matin la bande d'enfants allaient chercher le lait frais par les petits chemins- l'après-midi, c'était promenade à la baie d'Authie, puis retour pour le goûter devant l'hôpital maritime avec banane et tartines beurrées, tous assis dans le sable fin – ces moments heureux se sont interrompues – le cœur de mon grand-père s'est arrêté en octobre 1973 après avoir soigné ma grand-mère souffrant de la maladie de Charcot – elle a rejoint l'amour de sa vie 3 semaines plus tard – au-delà des années l'esprit de famille est toujours présent – à mon tour c'est moi qui emmène mes petits enfants à berck, j'ai des poules dans le jardin... des souvenirs heureux et des photos

mes grand-parents une petite partie de leurs petits-enfants

texte de M

MES GRANDS PARENTS MATERNELLE:


je suis allée en vacances jusqu'à 10 ans date à laquelle j'ai perdu mon arrière gd mère ( maman à mamie), et depuis cet date je ne pouvais plus retrouner en vacances, pourtant j'aimais bien y allée car on fesais la cuillette des framboise, la récoltes des fruits, le cidre avec papy, il me racontais son passée avec son papa gendarme strict, il ma inculqué des lecons de la vie puis j'ai grandie et je les voyais plus que quelques fois 2 à 3 fois par an, et je regrette énormémnet mais c la vie car j'ai perdu beaucoup de temps, hélas! j'ai essayer de le rattraper quand il sont venues en maison de retraite à côté de chez moi, je relayais maman, pour aller les voirs, malgrès qu'il y aavis le personnel médical je fesais mes petits soins à mamie, qui malheureusement nous à quitter à 2ans maintenant en le 30 décembre! Je m'occupe toujours de gd père bien qu'avec la maladie lui atteinte aussi c pas très facile!

MES GRANDS PARENTS PATERNELLE:

Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de connaitre mon gd père, du moins je ne m'en souvient pas j'étais petite ( 3 ans et emi) quand il est dcd. Ma gd mère ma inculqués des règles de vie, que je pratique toujours au qu'otidiens, je me souviens des première vancances que j'ai passées , elle était contente de nous offrir des vancances entourés de c petits enfants, puis d'autres chez elle, les promenades à pieds, emmenais à la piscine, puis j'ai grandi mais j'allais tous les week end la voir car elle habitait à côté de chez moi, maman travaillant très loin c elle qui me gardais, mais on parlais, pareil elle me parlais de son passée, de la résistance, à la dessus j'en ai appris avec ma grandmaman, puis se fut le drâme c 16 décembre 2011, ou je les vu pour la dernière fois, dommage qu'elle sois partie si vite, j'aurais temps aimé pouvoir lui présenté c arrière petits enfants, où elle aurais pu leurs inculqués les même leçon de vie que à moi! c'est très dur la vie sans elle, mais j'essaye de mes remémorée les plus beaux souvenir , les moments joyeux qu'on à passée ensemble!
ma gd maman je t'aime tu me manque 

Texte de A:

Mes grands parents ont été les premieres personnes avec lesquelles j'ai partagé les premières vacances dont j'ai le souvenir,même la certitude que je n'avais plus d'obligations,quand j'avais 5 ou 6 ans.Celà veut dire qu'ils m'ont donné,sans peut-être le savoir,la première notion de liberté,de me sentir moi même,d'être responsable de mes moments en une manière plus pleine.Avec des petits details,même insignifiants,j'ai su le valeur des choses,de les soigner et garder comme si elles fussent en or.Mais a la fois,tout en respectant les moments oú je jouais mon rôle de petite fille.ils ont partagé mes joies et mes douleurs comme s'ils fussent aussi des garçons,en parlant mon propre langage.On dit souvant que les parents éduquent leurs fils et que les grands parents les gâtent ; qu'ils sont á nouveau des parents qu'ont oublié son rôle.Je ne peux pas applier celà aux miens,parce que,avec eux,j'ai appris être plus personne quand cette condition était se formant.Pour moi,c'est le meilleur souvenir et le meilleur hommage que je pourrais leur rendre.

texte de M:

Mon histoire est particulière. Je n ai pas de famille du côté maternel. Les géniteurs de ma maman l ont placé à 6 mois alors les seuls qui ont compté sont mes grands parents paternels. Mon papy Louis nous a quitté en 1999 des suites d un néo du pancréas. Vite diagnostiqué vite envolé. .. il m a apporté de très beaux moments, m a légué de petites choses du quotidien et sa fin m a longtemps fait souffrir. J ai donné à notre fils le deuxième prénom de Louis.. il m évoque nos promenades, nos observations silencieuses de la nature et son goût du labeur. Les voitures étaient notre passion commune. Aujourd'hui son absence est toujours cruelle mais je l associe toujours à nos moments heureux et penses à ce qu' il m aurait dit dans les mauvais. Je t aime papy je n ai pas oublié et je fais en sorte que Tymeo profite le plus de son arrière grand mère petite souris qui toujours de son pas menu arpente la vie ...papy j espère que tu serai fier de moi si tu étais encore là. Je regrette tant de ne pas avoir eu plus de temps avec toi...vous aurez donc compris ce qu' il m a transmis en tant que valeur et en quoi aujourd'hui il influence ma vie de maman et ma vie professionnelle.

texte de V:

Mes grands-parents m'ont transmis l'amour, dans les moments difficiles et ont contribué par leur générosité, leur bonté, le respect, leur simplicité à la personne que je suis aujourd'hui, consciente que le respect et la bienveillance sont des valeurs essentielles, pour moi-même et dans mes relations de tous les jours. Je les remercie de m'avoir transmis de savoir apprécier, chaque petit instant et la beauté qui m'entoure.

texte de J:

Au siècle dernier, il existait un "rideau de fer" et Brel chantait: "On n'était pas du même bord. On n'était pas du même chemin. Mais on cherchait le même port." A la maison les parents évoquaient l'œil de Moscou tenant un couteau entre les dents.
Souvent un samedi ou un dimanche d'hiver nous apercevions sur le trottoir d'en face un homme ou une femme parfois âgés distribuant des tracts "rouges". L'enfant que j'étais devait traverser la rue, prendre le tract (que souvent personne ne prenait) et remercier. Ma mère m'expliquait qu'il était bien d'avoir des idéaux et de les défendre; l'homme ou la femme qui distribuait les tracts devenait la personne pour laquelle la famille avait le plus d'estime ce jour là.
L'enfant est devenu par hasard ouvrier du livre syndiqué à une confédération inhabituelle dans la profession. Un jour l'ouvrier du livre à passé quelques journées au travail et ses nuits sur un lit d'accompagnant auprès de sa mère. Un matin il a reçu un appel du travail: "Ne te soucis pas de nous, reste à l'hôpital et reviens quand tu le souhaite, nous sommes avec toi", le congé d'accompagnement n'existait pas et sa paye fut maintenu pendant les six semaines d'absence.
Les auteurs de l'appel ne savaient rien du début de cet histoire, mais je pense qu'ils avait souvent distribués des tracts rouges.

texte de A:

Mes parents:l'un était brun et avait des origines napolitaines, né en Algérie, l'autre était blonde aux yeux bleus et venait de Hongrie, leurs parents étaient d'origine modeste: mineur de fond pour la Hongrie et pêcheur de corail pour l'Italie. Mes parents n'ont pas eu leur certificat d'études mais "se sont fait" par eux-mêmes et leurs lectures. J'ai une maîtrise de Lettres Modernes et j'ai fait l'Ecole du Louvre. Mon père n'a eu de cesse de me répéter que quel que soit le barreau de l'échelle sociale où j'arrivais je ne devais jamais oublier d'où je venais. 
J'admire profondément mes ancêtres courageux, intègres (fondateurs du syndicat minier dans leur région), aventuriers. Ils me nourrissent encore de ces valeurs, de leur altruisme, de leur volonté inébranlable, de leur ouverture de coeur et d'esprit. Mes parents m'ont appris l'honnêteté, le refus de la vengeance, l'amour de tout être et je transmets comme je peux à mes petits-enfants.

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