le cancer

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le cancer

 

un peu d'histoire

 

Le cancer est une maladie caractérisée par une prolifération cellulaire anormalement importante au sein d'un tissu normal de l'organisme, de telle manière que la survie de ce dernier est menacée. Ces cellules dérivent toutes d'un même clone, cellule initiatrice du cancer qui a acquis certaines caractéristiques lui permettant de se diviser indéfiniment. Au cours de l'évolution de la maladie, certaines cellules peuvent migrer de leur lieu de production et former des métastases. Pour ces deux raisons, le dépistage du cancer doit être le plus précoce possible.

« Cancer » est un terme général désignant une maladie pour lesquelles certaines cellules d'un organisme adoptent un comportement anormal caractérisé par une indépendance vis-à-vis des signaux qui stimulent normalement la prolifération cellulaire ; une insensibilité aux signaux et mécanismes anti-prolifératifs ; une capacité proliférative qui n'est plus limitée (croissance à l'infini) ; la disparition du phénomène d'apoptose ; une capacité anormale à susciter l'angiogenèse ; et l'acquisition d'un pouvoir invasif et de production de métastase.

Les nouvelles cellules résultantes, dites cancéreuses ou tumorales peuvent former une tumeur maligne (un néoplasme) ou se propager à travers le corps.

Les facteurs de risques sont internes (génome, mutation , etc.), induction par un agent infectieux, etc. et/ou externes (alimentation, exposition à des substances cancérigènes ou à des conditions telles que l'irradiation, etc.). Des facteurs hormonaux, épigénétiques et psychosomatiques sont possibles. 90 à 95 % des cas de cancers ne sont pas attribuables à des mutations génétiques

Durant la dernière décennie, plusieurs types de cancers semblent en augmentation, si dans certains cas cette progression est facilement liée à des facteurs de risque identifiés (tabac, alcool, polluants industriels reconnus cancérigènes, obésité, sédentarité, exposition au soleil) dans certains cas il est difficile d'attribuer à des facteurs précis l'augmentation observée. L'amélioration des outils de diagnostic et le vieillissement de la population  explique une part importante de la progression de l'incidence de certains cancers. À l'inverse une étude de l'Institut de veille sanitaire montre que les cancers de l'estomac, de l'oesophage (chez l'homme), du col de l'utérus et le lymphome Hodghinien ont régressé entre 1980 et 2000

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Question pour nous

 

 

La maladie boulverse bien des choses dans le quotidien d'une famille tout tourne autour du cancer à la maison.

On vit avec la maladie comme un invité très indésirable qui prend de la place.  Le cancer,ce crabe qui nous mange de l'intérieur ,

ce fléau qui tue bcp trop de personnes .

Vous l'avez vécu comment quand la personne est en fin de parcours?

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Commentaires (25)

jacqueline
  • 1. jacqueline | 04/02/2012
Pour avoir accompagne maman jusqu'au bout alors que je n'avais que 16 ans et ma belle mère(comme 1 mère pour moi) il y a 7 ans, cela va peu être te paraitre dur, mais je n'arrivais plus a supporter leurs souffrances, devant je faisais bonne figure et seule je craquais sachant que la fin allait bientôt arriver! Je leur ai ferme les yeux et ce n'est qu'à ce moment que je les ai retrouve apaisées plus de signes de souffrance! Pour ceux qui restent c'est très dur de perdre l'être cher mais j'ai été libérée qu'elles n'aient plus mal! elles s'étaient endormies pour l'éternité
christine
  • 2. christine | 04/02/2012
Très mal , surtout que maman n'a pas voulu finir à la maison , je crois aussi que c'était vital pour ma soeur handicapé de ne pas voir maman se dégradre. En un mois j'ai vu maman vieillir de 20 ans. Le pire c'est que après elle ne semblait même pas apaisée tellement elle a souffert.
petoukp
  • 3. petoukp | 04/02/2012
cette saleté touche tout le monde dans chaque famille et même les enfants....le plus dur à supporter c'est se dégrader de jour en jour un peu plus
jacqueline
  • 4. jacqueline | 06/02/2012
je pense marion que c'est plus que normal d'accompagner ceux que l'on aime mais cela reste dur pour nous aussi ! il faut etre fort mentalement pour ne pas craquer et tenir bon jusqu'à la fin du voyage!! ce que j'ai vecu aupres des miens je ne le regrette en aucun cas, si c'etait a refaire, je referai pareil mais nous vivons des moments tres forts graves a tout jamais dans notre memoire! amities
christine
  • 5. christine | 06/02/2012
Maman n'est pas décédée à la maison , elle ne le voulait pas pour ne pas troubler ma soeur handicapée , mais un de mes grands regrets est de ne pas avoir été près de maman quand elle a fermé les yeux . J'avais prévenu l'hôpital . Je pense que dans bien des cas , ils s'arrangent pour que l'on arrive en retard , les hôpitaux veuent s'approprier la mort.
daniele
  • 6. daniele | 06/02/2012
Moi je suis rester pres de ma mere a l'hopital mais quand j'ai su qu'elle allait s'éteindre je n'ai pas voulu entendre son dernier soupir ,je préférais garder une image de son vivant,tres durs ces moments....
arlette
  • 7. arlette | 06/02/2012
moi j'ai passé les dernières 24 heures avec mon père, ma fille et mon compagnon étaient là aussi. Il a rendu son dernier soupir alors que j'étais seule avec lui, je suis contente de lui avoir tenu la main jusqu'au bout.
daniele
  • 8. daniele | 06/02/2012
Te comprends Arlette chacun son choix moi j'aurais eu trop dur d'assisté a sa fin je m'en suis occupé comme d'une enfant pendant de longues années ,l'ai soignée , lavée, préparé ses repas,la promené pour finir dans la chaise roulante me levée toutes les nuits a ses appels en me levant chaque jours a 5 H du mat...tres dur!!!
yvette
  • 9. yvette | 06/02/2012
maman est décédée chez elle. nous l'avons entourée mes soeurs et moi .je passais les nuits je couchais dans la chambre a coté d'elle j'ai tenu 2 semaines ;maman avait besoin la nuit donc je ne dormais pas beaucoup vu que je travaillais le jour j'ai dis a ma soeur je ne tiens plus. donc de la j'ai trouvé une amie avec qui j'avais travaillé qui est venue prendre le relais .ça se passait très bien .ça a durer un petit mois .vers la fin le docteur passait avons du nous facher pour qu'il vienne alors qui était son docteur traitant depuis plus de 30 ans .l'infirmiére passait et un matin elle m'a dit la tension baisse .de la j'ai prévenu mon frêre et mes soeurs qui sont venus ;l'après midi maman nous a dit qu'elle allait mourir nous étions ses 5 enfants autour d'elle .dans la soirée mon frêre et moi sommes allés nous reposer et mes soeurs on fini de veillé maman jusqu'a la fin .et vers 4h du matin ma soeur est venue me reveillè et m'a dit c'est fini qu'elle soulagement .je ne regrette rien mais c'est très dur la fin de vie
martine
  • 10. martine | 06/02/2012
Ta phrase me choque Christine "les hopitaux veulent s'approprier la mort" que sous-entends tu par là ?
arlette
  • 11. arlette | 06/02/2012
Martine c'était à l'hôpital et cela s'est fait dans les meilleures conditions possibles, il s'était entendu avec son médecin, elle lui avait promis qu'il ne souffrirait pas et elle a tenu sa promesse. Il supportait très bien son traitement et n'a été vraiement mal que quelques jours lorsqu'on a diagnostiqué une métastase au cerveau...
daniele
  • 12. daniele | 06/02/2012
Te comprends Arlette chacun son choix moi j'aurais eu trop dur d'assisté a sa fin je m'en suis occupé comme d'une enfant pendant de longues années ,l'ai soignée , lavée, préparé ses repas,la promené pour finir dans la chaise roulante me levée toutes les nuits a ses appels en me levant chaque jours a 5 H du mat...tres dur!!!
martine
  • 13. martine | 06/02/2012
Arlette, peux-tu préciser si c'était à domicile ou en milieu hospitalier ?
yvette
  • 14. yvette | 06/02/2012
maman est décédée chez elle. nous l'avons entourée mes soeurs et moi .je passais les nuits je couchais dans la chambre a coté d'elle j'ai tenu 2 semaines ;maman avait besoin la nuit donc je ne dormais pas beaucoup vu que je travaillais le jour j'ai dis a ma soeur je ne tiens plus. donc de la j'ai trouvé une amie avec qui j'avais travaillé qui est venue prendre le relais .ça se passait très bien .ça a durer un petit mois .vers la fin le docteur passait avons du nous facher pour qu'il vienne alors qui était son docteur traitant depuis plus de 30 ans .l'infirmiére passait et un matin elle m'a dit la tension baisse .de la j'ai prévenu mon frêre et mes soeurs qui sont venus ;l'après midi maman nous a dit qu'elle allait mourir nous étions ses 5 enfants autour d'elle .dans la soirée mon frêre et moi sommes allés nous reposer et mes soeurs on fini de veillé maman jusqu'a la fin .et vers 4h du matin ma soeur est venue me reveillè et m'a dit c'est fini qu'elle soulagement .je ne regrette rien mais c'est très dur la fin de vie
martine
  • 15. martine | 06/02/2012
Ta phrase me choque Christine "les hopitaux veulent s'approprier la mort" que sous-entends tu par là ?
arlette
  • 16. arlette | 06/02/2012
Martine c'était à l'hôpital et cela s'est fait dans les meilleures conditions possibles, il s'était entendu avec son médecin, elle lui avait promis qu'il ne souffrirait pas et elle a tenu sa promesse. Il supportait très bien son traitement et n'a été vraiement mal que quelques jours lorsqu'on a diagnostiqué une métastase au cerveau...
martine
  • 17. martine | 06/02/2012
est-ce à dire qu'il était "consentant" ? il faut préciser que tu vis en Belgique où la législation est différente pour une fin de vie en toute dignité
arlette
  • 18. arlette | 06/02/2012
oui il était consentant et avait, dès le début de sa maladie mis les choses au point avec son médecin, elle savait qu'il ne voulait pas d'acharnement thérapeutique et à partir de quel moment il fallait le laisser partir voire l'aider à partir.
arlette
  • 19. arlette | 06/02/2012
Danièle je te comprends mais l'année avant, il y a trois ans, j'avais perdu ma mère qui était hospitalisée pour une fracture du col du fémur elle est décédée d'une embolie pulmonaire et était seule au moment de son décès (j'étais avec mon père qui était en chimio au même moment dans le même hôpital) cela m'a tellement marquée que je ne voulais absolument plus revivre cela avec mon père. Mais je comprends tout à fait ta décision
daniele
  • 20. daniele | 06/02/2012
Te comprends aussi Arlette nous devons faire ce qui semble le meilleur pour chacun moi j'ai préféré garder un bon souvenir ,faut dire que ma mère est dcd sur 4 H de temps ( rupture d'anévrisme ) je l'ai trouvé allongée sur le sol ensuite transporté a l'hosto et 4 H apres c'était fini .Ce fut brutal ....elle avait 88 ans.Mon père voila 33 ans qu'il est dcd ( la silicose ) je n'ai pas voulu assistée a son dernier souffle...trop dur pour moi de voir mourir mon père....
arlette
  • 21. arlette | 06/02/2012
oui tu as raison ces moments sont tellement durs..moi j'ai perdu les 2 en 13 mois...pas facile !
christine
  • 22. christine | 06/02/2012
Martine , je veux dire que bien souvent ils ne nous préviennent que en extrême limite , et bien souvent on a pas le temps d'arriver pour assiter nos proches dans leurs derniers moments . Je ne dis pas qu'ils le font sustématiquement exprès , mais je pense qu'ils n'apprécient pas ( il y a quelques exceptions) que l'on voit comment ils gérent la mort des patients , de toute façon le corps médical en général n'aime pas qu'on se mêle de ce qu'ils considèrent relver de leur exclusivité. Alors je pense , je suis même persuadée que à chaque fois qu'ils le peuvent ils essayent d'éviter que l'on soit présent.
christine
  • 23. christine | 07/02/2012
Je sais qu'il y a des services ou le personnel est très dévoué , et dans les services spécialisés en soisn palliatifs , c'est en général le cas. Cependant Maman n'est pas déédée en soins pallaitifs mais en service de médecine interne ou l'accompagnement est quasi nul. Une demande avait été faite pour un centre de soins palliatifs , mais elle n'a pas eu le temps d'y aller puisqu 'elle nous a quittés qulaques jours plus tard après que le médecin m'en ai parlé , je dirai , au plus 3 ou 4 jours plus atrd après que le médecin m'ai demandé m'ont accord . Et bien sur que j'avais donné mon accord car je voulais qu'elle aprte dans les meilleures conditions possibles.
christine
  • 24. christine | 07/02/2012
Quand j'ai parlé de l'attitude des hôpitaux , je parlais uniquement des hôpitaux généraux ou universitaires et pas du tout des services de soins palliatifs qui , je le sais font un travail formidable.
patricia
  • 25. patricia | 07/02/2012
Mon frère est décédé à l'hôpital, il avait un cancer des poumons mais aussi des métastases au foie et au cerveau donc hospitalisation car selon les médecins il pouvait tomber dans le coma très rapidement ce qui c'est avéré exact

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