jour funeste.

Catherine STALLE
Catherine STALLE

le 28/10/2016 à 20:42 Citer ce message

Bonsoir.
Je crois que toute ma colère liée au deuil de mon mari se cristallise sur ce jour funeste où nous sommes ressortis du rendez-vous avec l'oncologue. Rendez-vous où mon mari a appris qu'étant hormono-résistant, il n'y avait aucun traitement pour éradiquer la maladie...
Nous sommes ressortis de là comme deux être propulsés sur une autre planète.
Nous étions sur le parking de l'hôpital.
Nous étions surtout dans les bras l'un de l'autre à pleurer sur une vie qui venait de se terminer, celle de nos espoirs d'une retraite à venir que nous avions espéré heureuse....
Ce que nous ne savions pas c'est qu'il lui restait deux ans à vivre....
marion
marion

le 29/10/2016 à 21:13 Citer ce message

bonsoir,
c normal d'être en colère , l'annonce de la maladie est un choc aussi bien pour le malade que pour la famille.
L'annonce est vécu comme un traumatisme et tout s'effondre.
Suivant aussi comment le médecin nous parle, ce qu'on comprends,ce qu'on accepte .

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