fin de vie à la maison

Fin de vie à domicile,Vivre la fin de sa vie chez soi

 Continuer à vivre dans un lieu familier

 La fin de vie à domicile est un souhait largement partagé : selon un sondage récent, 81% des français déclarent vouloir « passer leur derniers instants chez eux » (IFOP, 2010).25% DES décès surviennent à domicile seulement.

 Sans un entourage solide, difficile d’envisager la fin de vie à domicile

Lorsqu’une personne en fin de vie sou-haite rester ou rentrer chez elle à la suite d’une hospitalisation, les proches jouent un rôle essentiel : sans un entourage solide et présent, il est en effet très diffi-cile d’envisager le maintien à domicile.

 Un investissement de tous les instants

C’est lorsqu’ils se retrouvent confrontés à la réalité de la fin de vie à domicile que les aidants prennent la mesure du bou-leversement que cela va entraîner dans leur propre vie. Les aidants sont impliqués dans tous les aspects de l’accompagnement : des tâches domestiques au soutien moral du malade, en passant par l’intendance (factures, papiers administratifs, etc.) et les soins (toilette, soins d’hygiène, petits soins infirmiers). Quitte parfois à prendre des risques pour leur propre santé…

 Quelles ressources pour tenir le coup ?

Trois facteurs sont déterminants pour prévenir l’épuisement des proches : le confort du malade (qui réduit le stress, les angoisses et les insomnies), l’existence de « temps pour soi » (qui permettent de se reposer et de souffler), et enfin la confiance dans les profession-nels, qui rassure et qui évite la panique.

 Lorsque les aidants sont au bord de l’épuisement, il faut pouvoir les soula-ger très rapidement en mettant en place des aides à domicile et en amé-nageant leur temps de travail.

 Un réel manque de formation

 Les compétences des médecins généra-listes en matière de prise en charge de la douleur ont considérablement progres-sé. Mais seuls 2,5% d’entre eux ont été formés aux soins palliatifs…

 une prise en charge parfois difficile à assumer pour les généralistes

Ils ne sont impliqués que dans 1 à 3 situations de fin de vie chaque année. Mais ces situations de fin de vie de-mandent beaucoup de temps : elles supposent une disponibilité qui n’est pas compatible avec le rythme des consultations en cabinet…

En outre, une part importante des médecins généralistes déclare un isolement et une solitude face à ces situations. Nombreux sont ceux qui refusent aujourd’hui de porter seuls le poids de cet accompagnement.

Un rôle primordial, qui ne se résume pas à celui de « pivot »

Le médecin traitant a toute sa place pour prendre des décisions impor-tantes. Mais ce n’est pas lui, tout seul, qui peut organiser et coordonner la mise en oeuvre des soins de fin de vie à domicile : une prise en charge aussi complexe ne peut pas graviter seule-ment autour du médecin généraliste.

 La place des SSIAD et des structures d’HAD,L’Hospitalisation à Domicile,infirmières libérales,les soins à domicile sont important.

 44%des patients décédés à la suite d’un séjour pour « soins palliatifs » sont entrés par un service d’urgence

 

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Commentaires (2)

langlois
  • 1. langlois | 19/05/2014

Je m'occupe de mon mari - très dépendant - depuis au moins 5 ans. Un service infirmier a été mis en place pour la toilette, les petits soins, les prises de sang... j'ai aussi une auxiliaire de vie deux fois 3 Heures par semaine.
L'état de mon mari se dégrade. Maintenant, le nourrir devient difficile : il n'aime plus grand chose. Il dort mal, s'agite beaucoup dans son lit
Un soutien - lequel ? - me serait utile. Je ne sais pas vraiment ce qui pourrait être fait. Je pensais aux soins palliatifs ?... Merci pour votre réponse !

L'équipe
  • 2. L'équipe | 21/05/2014

Bonjour,
Et bien venir en parler est déjà un premier pas pour avoir du soutien.Si vous voulez vous pouvez venir nous rejoindre sur facebook sur le groupe de l'association pour venir parler avec des personnes dans la mm situation que vous.Vous avez de l'aide pour votre mari c'est très bien en avez vous parle avec le medecin ou les infirmieres pour les repas?En vieillissant nous perdons de l'appetit et quand on est malade c encore pire.Essayer de lui donner ce qu'il aime en lui faisant plaisir.
https://www.facebook.com/groups/104294542258/

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Date de dernière mise à jour : 04/09/2013