Accepter le diagnostic et ses conséquences dans la vie?

 

Accepter le diagnostic et ses conséquences dans la vie?

Le verdict tombe :maladie,peur,symptômes ... que faire et comment réagir?

Les conséquences dans la vie , la suite, la vie qui continue malgré tout.....

Le contre coup des épreuves on en parle?

-Tu ne sais jamais à quel point tu es fort jusqu'au jour où être fort reste la seule option. (BOB MARLEY)

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Commentaires (10)

sy
  • 1. sy | 10/05/2016
je me permets d'intervenir sur le sujet, j'ai été des deux côtés du "truc". D'abord pour maman il y a 8 ans, je l'ai accompagnée en AHD soins palliatifs et pour moi maintenant, atteinte d'un cancer des ovaires stade 3 avec des rémissions mais pas de guérison. Aussi étrange que cela puisse paraitre, j'ai plus facilement accepté ma maladie que celle de maman à moins que la maladie de maman m'ait préparé à la mienne. Je me souviens du refus de maman de cette "Caroline" qui la tuait petit à petit, si nous n'avions pas eu des infirmières merveilleuses qui nous ont soutenu, appris l'acceptation, ne nous ont jamais lâché pas sûr que je serais capable de faire front et d'accepter. Le rôle des soignants en soins palliatifs est énorme, elles sont chargées du physique mais pas seulement, ce sont des passeuses, oui, des passeuses qui nous aident à franchir chaque étape jusqu'à l'ultime, elles sont là avec leur douceur, leurs rires, leurs yeux humides parfois, leur HUMANITÉ... Chacune avait son approche, mais toutes n'ont jamais perdu de vu qu'elles s'adressaient à des personnes à part entière. Séverine, Jocelyne... on vous aime. Ce sont des moments très durs mais ils font partis de la vie et la vie nous offre aussi de si belles choses.
ca
  • 2. ca | 10/05/2016
tout dépend des conditions. personnellement nous n'avons pas eu de consultation d'annonce, j'ai appris la maladie de mon compagnon en lisant le compte-rendu d'examen. très gros choc ce soir là, je n'ai pu en parler à personne. je suis restée longtemps en état de sidération (intérieurement). même si extérieurement j'étais déjà en mode "combat" je n'ai pas pu extérioriser tous mes ressentis, mes peurs, mes doutes. ça a été très difficile par la suite de tout faire ressortir. plus on attend et plus c'est difficile.
CA
  • 3. CA | 10/05/2016
Très difficile. ..IL faut se mettre en mode combat, c'est l'expression la plus juste ! Ayant un tout petit peu de connaissances médicales, j'ai pris connaissance d'un résultat d'examen, à la demande de mon mari. C'est ainsi que j'ai su qu'il avait un adénome carcinome ! Comment le lui expliquer ? Je ne sais plus ce que je lui ai dit. Ensuite il a toujours été d'accord pour que je l'accompagne tout au long de son chemin. Il y a eu l'opération qui devait le délivrer de toute poursuite. ..pour finir par une annonce d'impossibilité de soin guérisseur ! Oui, on se met de côté pour être plus à ses côtés. On s'oublie. On disparaît. Il faut devenir infirmière, gouvernante des protocoles, diplomate, défenderesse de l'unité du couple et aussi détentrice des informations à transmettre au fils qui ne veut pas comprendre que la fin peut arriver à tout moment et qu'il faut profiter du père au mieux. .. faire l'interface entre celui qu'on voit partir un peu plus chaque jour et la famille ou les amis qui ne veulent pas voir ou pas comprendre et qui fuient. Dès fois que "ça "les rattrape ! Alors qu'on aurait le plus besoin d'aide !
Après. ..j'ai constaté que j'étais seule à porter le deuil de mon amour. Implosée. Épuisée physiquement et psychologiquement !
ca
  • 4. ca | 10/05/2016
A chaque fois que j'ai subi des épreuves, j'ai payé cher le contre-coup en étant malade. on demande beaucoup à son corps lorsqu'on traverse une épreuve difficile, un jour il "récupère". Je refuse de dire qu'il se venge parce que j'ai décidé de faire de mon corps mon meilleur ami et un ami ne se venge pas, il récupère...
ca
  • 5. ca | 10/05/2016
Méditer aide à passer les épreuves. J'ai médité 45 minutes par jour lors du suicide de mon fils et je n'ai pas été malade (pas même un rhume !). Alors que je somatise très facilement.
Virginie Lefranc
  • 6. Virginie Lefranc | 10/05/2016
Merci de nous avoir partagé votre expérience, sur la pratique de la méditation pour nous aider à passer les épreuves. Méditez permet de se relier à l'instant présent, de libérer les tensions physiques et psychiques, nous maintenir en bonne santé.. J'invite, ceux qui le souhaite, à recevoir gratuitement le guide "Méditez en 5 minutes". http://www.mental-waves.com/newsletter/?ap_id%20=virginie
marie
  • 7. marie | 10/05/2016
Les épreuves sont toujours suivies de contre coup. Le regret, la colère, le doute, l'incompréhension, le "si j'avais su" font culpabiliser.
Etre fort? oui bien sûr mais jusqu'a qu'elles limites? car toutes épreuves enfouie ressurgit tôt ou tard ..et on paye le prix fort!
MA
  • 8. MA | 10/05/2016
Tout un art de développement personnel...... accepter, intégrer avec sagesse..
ali
  • 9. ali | 10/05/2016
Je suis d'accord avec la citation de Bob Marley. Mais,selon mon avis,on n'est pas plus fort pour ne pas pleurer,même crier,laisser ses émotions sortir.C'est un soulagement dont nous tous avons besoin : Paraître qu'on est faible pendant des moments pour continuer être fort.L'important c'est de savoir les contrôler et se contrôler pour ne perdre la conscience de ce qu'on doit faire a chaque moment,savoir qu'elle est sa place.
jo
  • 10. jo | 10/05/2016
Je suis d'accord, d'abord l'acceptation , puis ensuite le lâcher prise dans bien des situations que l'on rencontre, mais il faut beaucoup de temps pour y parvenir....

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Date de dernière mise à jour : 10/05/2016