Qu'est ce que la maniaco-dépression?

 

Qu'est ce que la maniaco-dépression?

Comment vivre avec un maniaco-dépressif?

 

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Commentaires (5)

marion
  • 1. marion | 22/02/2017

LA Maniaco dépression est une maladie sourde je trouve c'est une réelle maladie psychologique qu'il ne faut pas prendre à la légère.

my
  • 2. my | 22/02/2017

Totalement ! Sauf que le terme employé aujourd'hui c'est plutot la bipolarité car ils ont des phases de Manies qui n'alternent pas forcément avec des phases de dépression systématiquement d'où ce terme aujourd'hui de bipolaire qui couvre mieux les différentes phases. Ce qui est également problématique c'est le diagnostic car difficile à poser et souvent il y a des errances médicales de 7 ans en moyenne avant que la bipolarité ne soit enfin diagnostiquée. C'est extrêmement difficile pour la personne mais aussi ses proches ! Sans diagnostic les épisodes se rapprochent s'aggravent pouvant aller jusqu'à des phases ressemblant à des accès psychotiques aigus ou ces personnes sont dangereuses pour leur proches. Le 2e écueil est la prise de conscience de la personne souffrante qui souvent minimise ou rejette ce trouble en prenant mal ou avec légèreté son traitement ce qui est grave également. Un accompagnement psychologique pour le malade et ses proches je pense peut beaucoup aider. Quand la bipolarité est diagnostiquée et traitée , respectez le besoin des malades de parfois s'isoler quand ils sentent qu'une situation ou un conflit peut les fragiliser pour les aider à se stabiliser. L'entourage doit être équilibré et les seconder sur ce point .

JM
  • 3. JM | 22/02/2017

Ce n'est qu'un avis personnel qui évoluera forcément.
Dans l'hypomanie, la personne peut être parfaitement consciente de son comportement sans pouvoir le maitrisé. Je pense qu'il est important qu'il existe une confiance réciproque. Il est probablement possible au proche aidant d'aider à " canaliser" les choses et à les sécuriser. L'hypomanie d'un proche ou d'un patient est probablement parfois terrifiante. Dans certains cas l'hypomane ne se rend pas compte des choses(pas toujours). Partir faire un 3000 en ski de rando le lendemain de sa sortie d'hôpital en prenant des doses massives de neuroleptiques peut lui paraitre logique. Je pense que le proche aidant doit être à l'écoute et dans le dialogue, toujours dans une confiance réciproque.
Dans la phase dépressive (qui peut prendre d'autres formes au sens strict), je pense qu'il faut faire avec. Sanctionner proffessionellement une personne pour ses absence par exemple risque d'entrainer un conflit ingérable ( car la personne est probablement consciente de sa situation). Je pense ici encore que la confiance est primordiale.
Chaque fous que je retrouve la psychiatrie ( maintenant en tant que soignant), les personnes que j'accompagne m'enrichissent énormément. Être le proche aidant d'une de ses personne est à mon avis surtout un privilège.

marion
  • 4. marion | 22/02/2017

je ne sais pas si la personne est consciente tout le temps de son comportement. IL y a pas mal de période fragile et un choc émotionnelle peut prendre des énormes proportions voir même de l'exagération dans les situations .La ou je te rejoins c la maîtrise . La bipolarité est complexe ,la personne malade peut passer d'une longue période de dépression à de la joie ou de l'angoisse extrême ou A Des folies .Tout dépend du caractere de base je pense aussi.
Oui j'ai connu une personne comme cela et les crises étaient autant impressionnantes que les manies .

my
  • 5. my | 22/02/2017

oui le caractere de chacun étant différent , il y a de multiples bipolarités. Je fais des études de psycho et me retrouve aujourd'hui à étudier sous l'angle "théorique" ce trouble que j'ai vécu en "pratique" avec un proche bipolaire, non diagnostiqué à l'époque. Ce fut extrêmement dur. Il a eu des accès psychotiques aigus , des bouffées délirantes où ensuite il ne se souvenait de rien mais pour le reste il etait parfaitement conscient. Ce dont il n'était pas conscient c'était de son état, de quoi il souffrait. Le psychiatre n'a même pas réussi à poser le bon diagnostic et n'a vu qu'une dépression ( phase Down de ce moment là) . la vie avec un bipolaire est difficile car nous sommes leur appui leur soutien car ils sont trop fragiles émotionnellement pour que l'on se repose, meme de temps en temps, sur eux. Nous devons par contre encaisser leurs différentes phases. Il faut un bon équilibre psychologique a l'aidant mais je ne souhaite à personne de vivre avec un bipolaire non diagnostiqué car cela peut être dangereux quand cela s'aggrave. Avec Un bipolaire traité la situation est différente mais peut être difficile suivant le niveau du trouble . Un privilège ? Je ne le qualifierai pas ainsi.

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